Lecture : « En as-tu vraiment besoin? » de Pierre-Yves McSween

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Le désencombrement et le minimalisme m’ont laissée moins d’objets mais plus de temps libre. L’énergie et le temps retrouvés, vous vous penchez sur vos priorités. Pour moi, lire des livres et regarder des documentaires est devenu vraiment une des principales activités.

Pour enrichir mes propres textes, je lis énormément – cela fait réfléchir et aide à élargir sa conception des choses, tout en trouvant des idées intéressantes. Ce blog a été créé surtout pour partager mes pensées et mes expériences avec vous, j’ai donc décidé de prendre des notes disponibles pour tous à chaque fois que je lirais un livre.

Table des matières

Des achats dictés par autrui

Les publicités et les media nous disent quoi acheter

Au début du livre, Pierre-Yves McSween explique vouloir remettre en question un mode de consommation lié à des « standards » imposés notamment par le marketing, et non plus acheter ce qu’on lui dit d’acheter. En effet, nous sommes trop influencés par ceux qui cherchent à vendre. J’ai remarqué un lien direct entre la consommation de télévision et de réseaux sociaux, et la frustration qui augmente l’envie d’acheter.

Quand les gens cessent d’être soumis aux influences marketing, leurs centres d’intérêt (et donc les envies d’achat) changent drastiquement. On passe d’un petit garçon abreuvé de télévision et de vidéos courtes qui joue tout le temps à la guerre, à un petit garçon qui s’intéresse à la science et à la nature, et se questionne sur le monde.

Les désirs des autres influencent nos achats

Il est assez typique d’acheter des choses non pas car nous les voulons, mais parce que d’autres les veulent. Cela pour plusieurs raisons:

  1. être accepté socialement;
  2. prouver sa propre valeur et réussite aux yeux des autres (qui la définissent en fonction de leurs propres désirs);
  3. se sentir « normal » et « adapté ».

L’exemple de la vieille voiture pourrie

Jusqu’à mes 27 ans, je n’ai pas possédé de voiture car je ne le souhaitais pas. Une fois médecin, mon contrat de travail m’a forcée à en avoir une (pour les gardes et les visites à domicile).

Pour ne pas me laisser noyer par les frais automobiles, j’ai toujours conduit des véhicules d’occasion que je pouvais facilement payer. Cela venait avec son lot de conséquences sociales : regards désapprouvants, remarques désagréables, mépris affiché, etc.

Pourtant, je n’avais aucune dette, je m’en sortais bien financièrement, alors que certaines des personnes qui me méprisaient avaient des emplois précaires et mal payés, ou croulaient sous les dettes (emprunt hypothécaire, crédit voiture). À part le fait de rouler en grosse voiture, je n’avais pas grand chose à leur envier. Malgré tout, j’ai très souvent dû lutter contre l’envie de me précipiter chez un marchand de voiture et prendre un financement (ce qui est facile) pour avoir moi aussi ma voiture de luxe.

La vraie liberté, c’est de ne pas acheter

Comme le dit Pierre-Yves McSween :

La liberté, c’est aussi le pouvoir de ne pas s’emprisonner.

La liberté, c’est de savoir ce que vous voulez, et ne pas vous sentir obligé de consommer ce que les autres veulent.

Par exemple :

  • vous voulez plus de temps libre (gratuit), pas une grosse voiture qui vous demande de travailler beaucoup plus alors qu’elle assure exactement la même fonction que l’autre;
  • vous voulez passer du temps dans la nature (gratuit) et faire du sport (gratuit), pas croupir dans un café à 10€ la tasse juste parce que tout le monde le fait;
  • vous voulez voir vos amis ou votre famille, pas avoir des aigreurs d’estomac en vous demandant combien chaque « rencontre » va encore vous coûter.

À l’université, ma grande amie m’invitait toujours à des événements que je ne pouvais pas assumer financièrement. Un jour, je lui ai dit: « On peut juste acheter une boisson et aller dans un parc. » Ce à quoi elle m’a répondu, en se moquant franchement de moi: « Et on va aller faire quoi dans un parc, regarder les canards? »

Même si je jugeais ma question naturelle, à 20 ans, sa réaction m’avait fait rougir de honte. Cette amie a rapidement trouvé quelqu’un comme elle, qui pouvait et souhaitait consommer. Quand on est simple, on perd parfois des amis « à cause » de sa simplicité.

Relax! Tout cela n’est (heureusement) pas obligatoire

C’est la triste réalité. Les tentacules du consumérisme se sont tellement immiscées dans l’esprit des gens que beaucoup n’envisagent faire quoi que ce soit – une fête d’anniversaire d’enfant, un repas en famille, etc. – sans dépenser des fortunes.

Par exemple, je suis surprise de voir le nombre de parents qui déboursent des centaines d’euro pour inviter des enfants dans des parcs de jeu coûteux pour faire une fête d’anniversaire.

Pendant deux ans, je n’ai simplement pas fait de fête car tout cela me mettait mal à l’aise, consciente que ces entreprises s’en mettent plein les poches sur le dos des enfants.

Puis, j’ai eu un mouvement de rébellion. Je me suis dit : « Zut! On a quand même encore le droit de fêter un anniversaire de manière simple? » J’ai décidé d’organiser une fête d’anniversaire simple « comme dans le temps »: des ballons, deux-trois guirlandes, un peu de musique, des chips, un gâteau, et juste les jouets de mes enfants.

Je ne peux même pas vous décrire la joie des enfants. Avec trois fois rien. Les enfants sont tellement créatifs. Ils ont fait une bataille de peluches en utilisant un lit comme démarcation entre les deux équipes. Ensuite, ils ont fait une course-poursuite. Après cela, ils ont joué à cache-cache.

Une des mamans m’a ensuite remerciée que son fils se soit si bien amusé, alors que je ne me suis vraiment pas ruinée.

L’importance du fonds d’urgence

Ce sujet a déjà été traité dans le Dossier n°6 : Indépendance financière – éducation financière de base.

L’auteur souligne le fait que les imprévus peuvent déclencher un endettement, si vous êtes touché par un accident, un changement de situation brusque, etc. Cela arrive statistiquement à tout le monde, et ne pas avoir de cash rapidement disponible peut nous précipiter dans les problèmes.

Par ailleurs, on peut gagner un salaire mensuel élevé et être tout de même en précarité financière.

Comme l’écrit judicieusement l’auteur, le fonds d’urgence ne fait pas tourner les têtes, et on ne passe pas son temps à en parler aux autres. Par ailleurs, c’est quelque chose qui ne se voit pas directement. Cette réflexion est assez intéressante. En effet, j’ai remarqué qu’une grande proportion de gens dans mon entourage vont plus facilement s’endetter pour acheter des signes de richesse (voiture de luxe, grosse maison, vêtements de marque, meubles coûteux) qui se voient, plutôt que d’épargner et d’investir leurs économies.

Le piège du confort

La constante quête du confort, notamment dans une optique de compétition sociale (avoir autant voire mieux que le voisin), nous oriente dans nos choix de consommation.

Plus on a de confort, moins on a l’habitude de faire des efforts. En lisant The Happy Minimalist de Peter Lawrence, je me suis rendu compte à quel point on abuse du confort et à quel point il se paie. On peut perdre beaucoup d’argent (en augmentant notre coût de vie) en ayant trop besoin de confort :

  • laisser couler la douche quand on se savonne;
  • allumer le chauffage sans avoir vraiment froid;
  • allumer la lumière quand il fait encore plus ou moins clair dehors (Peter Lawrence allume la lumière quand c’est strictement nécessaire, et laisse ses rideaux ouverts la plupart du temps);
  • prendre la voiture systématiquement (Mister Money Mustache explique que la frugalité, donc prendre le vélo le plus souvent possible, vous permet d’atteindre plus rapidement l’indépendance financière);
  • acheter des plats tout préparés hors de prix.

Courir après le confort, c’est un peu chercher à vivre dans la facilité. À un certain moment, on peine à tolérer l’inconfort. Au-delà de l’impact financier, il y a aussi une certaine perte de chances en étant moins actif, en se dépassant moins, en étant moins soumis à de nouvelles expériences.

Le confort peut également devenir une prison, comme dans le cas d’un emploi stable au bon salaire, mais que l’on n’aime pas. Le confort ressenti nous empêche de changer de boulot. L’emprisonnement peut également prendre la forme de dettes que l’on a contractées. Je connais des gens qui se sont endettés pour plein de meubles coûteux, quitte à devoir rembourser des mensualités pendant des années!

Les cartes de fidélité

Les cartes de fidélités ne sont pas du tout nécessaires. Récemment, j’en ai découpé une quinzaine, avec grand soulagement. Ces cartes ne sont qu’un leurre, un outil d’espionnage auquel on vous fait adhérer en vous offrant des cacahuètes, pour récolter vos informations personnelles et les vendre ensuite au plus offrant.

De toute façon, quand on n’achète que ce dont on a réellement besoin, on n’a que faire de ces cartes de fidélité. En me limitant au nécessaire, j’ai perdu tous mes avantages client fidèle. Comme j’achète peu, quand on me propose une carte de fidélité, je refuse gentiment. Les quelques euro que je perds sont le prix de ma vie privée et de ma liberté.

Aller dans un magasin en étant la seule personne à savoir ce que l’on a acheté, c’est retrouver un peu de liberté, de vie privée et de libre-arbitre. Le fait d’avoir ou pas cette fameuse carte ne peut plus influencer votre consommation ni provoquer d’achats impulsifs.

Le minimalisme bancaire

Dans ce livre, Pierre-Yves McSween explique qu’il préfère mettre sous son argent dans une seule banque. Pour moi, le minimalisme bancaire a été bénéfique dans le sens où j’ai supprimé plusieurs comptes qui engendraient des frais réguliers. En plus du fait de payer moins de frais bancaires, vous avez directement une vue d’ensemble et toutes vos transactions se font sur peu de compte, ce qui simplifie la comptabilité.

Par ailleurs, j’ajoute ici le conseil de Vicky Payeur, auteur du livre Vivre avec moins, qui minimalise même le nombre de transactions sur son compte bancaire.

Se méfier des conseils d’autrui

Comme le souligne Pierre-Yves McSween, en matière de finances et de consommation, les autres ne sont pas toujours de bon conseil, simplement car leurs motivations ne sont pas toujours bonnes ni visibles. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs et les conséquences de vos choix, même dictés par autrui, seront uniquement à porter par vous-même.

On m’a souvent dit de « juste prendre un crédit » pour ceci ou cela. Mon application de banque m’envoie constamment des suggestions : « Votre carte de crédit facilement! » « Ouvrez encore un compte! » « Votre simulation de crédit hypothécaire en cliquant ici! »

Ceux qui sont endettés jusqu’au cou vont souvent vous dire de faire pareil, peut-être pour se sentir moins dans l’embarras. Le surendettement est assez inconfortable – je le sais, bien que je ne l’aie jamais vécu, car j’ai de nombreux patients qui m’en ont parlé. Je connais également des personnes qui sont dans cette situation, même si elles n’identifient pas leur situation comme telle.

Récemment, un homme de ma connaissance, qui a une situation financière assez pourrie et qui dépense à tort et à travers, a commencé à faire l’analyse de ma situation pour savoir si, enfin, je m’étais endettée pour ceci ou cela. Ma réponse était non. J’ai vu qu’elle ne lui plaisait pas. Cependant, je ne vais pas dépenser un argent que je n’ai pas encore gagné pour plaire à quelqu’un qui l’a fait.

Réflexion personnelle : choisir la richesse ou l’apparence de la richesse

À un certain moment du livre, dans le chapitre sur les voitures neuves, l’auteur explique qu’il arrive qu’un étudiant en management se plaigne d’un budget serré alors qu’il roule en voiture neuve, et qu’il souligne alors devant l’étudiant l’ineptie de la situation.

Cela me fait penser que les gens ont une vision erronée de la richesse. Beaucoup (en particulier ceux issus de milieux populaires ou ouvriers) pensent que « quand j’aurai la voiture et la maison, je serai riche« . En réalité, si on n’a pas des revenus qui ont explosé pour se payer tout cela cash, le moment où l’on a la grosse voiture et la grosse maison est précisément le moment où l’on devient hyper fauché.

Aux États-Unis d’Amérique, ils ont même un terme pour cela. House poor, pour qualifier les gens qui dépensent une si grande proportion de leurs revenus dans la possession d’un logement, qu’ils en deviennent pauvres. Cela s’applique d’ailleurs aussi aux voitures. Je connais des gens qui doivent limiter leurs achats de nourriture à cause de leur maison ou de leur voiture. Ces mêmes gens ont parfois des enfants vêtus de haillons, qui n’ont jamais droit à aucune activité, et qui restent à la garderie de 7h30 à 18h30 tous les jours d’école car papa et maman doivent travailler beaucoup. Mais ils roulent en voiture de luxe.

Tout dépend de la définition que l’on a de la richesse. Pour moi, la richesse, c’est pouvoir donner des aliments de qualité à ses enfants, pouvoir investir dans leur éducation, leur épargner les journées de onze heures à l’école et la nounou le soir, ne pas les élever dans le stress de l’image sociale et du « dernier cri ». C’est pouvoir leur payer le sport et des activités qui les rendent heureux.

La nécessité (ou non) de la voiture

Pierre-Yves McSween écrit, et cela me frappe :

Il n’y a souvent pas de place dans le budget familial pour épargner en vue des études des enfants, mais il y en a pour s’acheter une voiture.

C’est vrai. On organise sa vie en fonction de la voiture car on en a une. Puis, il y a les priorités. Effectivement, une voiture coûte très cher – assurance, carburant, voiture elle-même (sauf si vous l’achetez cash et pas chère), réparations, parking parfois, etc.

« En avoir les moyens »

Dans son livre, Pierre-Yves McSween donne une autre vision du fait d’en avoir les moyens. Pour lui, ne pas épargner, c’est potentiellement priver ses enfants de certaines opportunités quand ils seront plus grands. Par ailleurs, que ne pas épargner est égoïste car on dépendra alors, dans ses vieux jours, des autres.

L’auteur explique que, pour certaines personnes, il est plus important de voyager chaque année que d’assurer l’avenir des enfants. Effectivement, j’ai connu des gens qui s’endettaient pour partir chaque année un mois dans un autre pays, et dont les enfants ont par la suite galéré financièrement. On peut avoir les moyens de partir en voyage, mais si l’on regarde sur une ou deux dizaines d’années, avoir des comportements qui font que l’on n’a même pas les moyens de payer des études à ses enfants.

Pour Pierre-Yves McSween, avoir les moyens revient à avoir « prévu le prévisible et l’imprévisible ». Pour moi, avoir les moyens, c’est pouvoir payer les choses cash.

Des heures de travail imposables

Une remarque que je trouve judicieuse de la part de Pierre-Yves McSween, c’est qu’il vaut mieux réduire ses dépenses (notamment en achetant en seconde-main), plutôt que d’augmenter ses revenus imposables.

Là aussi, je peux témoigner. En Belgique, comme dans d’autres pays, nous avons un système d’imposition qui respecte des barèmes – en-dessous d’un certain revenu, on n’est pas imposé, au-delà d’un tel montant, on est imposé autant de pourcent. Cela fait que plus vous travaillez, plus vous êtes imposé (en proportion de votre revenu). Travailler comme un fou ne fait que réduire votre salaire horaire net.

L’envie de posséder

Dès que les enfants sont petits, on les conditionne en quelque sorte à donner de l’importance aux objets. On aura tendance à leur offrir des biens matériels, plutôt que des activités. Par exemple, pour un anniversaire, on lui demandera quel jouet il ou elle veut, au lieu de demander quel sport ou quelle activité il aimerait essayer.

Une maison n’est pas toujours un investissement

Une remarque que j’ai aimée dans le livre, c’est celle que si vous considérez votre maison comme votre retraite, une fois que vous arrêterez de travailler, il faudra la vendre. Cela semble évident, pourtant de nombreuses personnes continuent à raisonner de cette façon.

L’assurance est nécessaire si on ne peut pas financer le risque

On tente de nous vendre des assurances sur tout et n’importe quoi, même une assurance garantie prolongée sur un appareil qui ne coûte que 100€ et que la garantie légale couvre déjà pendant deux ans. Récemment, on m’a proposé une garantie sur mes pneus neufs, « au cas où l’un d’entre eux prendrait une vis, ça arrive plus souvent qu’on ne le croit » alors que je peux très bien faire réparer le pneu ou le remplacer à mes frais si cela arrive.

Par contre, une assurance qui peut réellement servir, c’est une assurance familiale, une assurance frais juridiques, une assurance incendie, ou une assurance responsabilité civile auto. Ces assurances vous épargnent des frais que vous ne pouvez financer.

Une bonne astuce également est de toujours vérifier le prix des concurrents – on économise souvent plusieurs centaines d’euros.

Dépenser dans de bonnes actions

Ceci est une réflexion personnelle mais, quand on a éliminé le superflu et qu’on commence à analyser ses dépenses, on finit par avoir envie d’acheter moins mais mieux. Pas seulement mieux pour soi-même, mais aussi mieux pour les autres.

En lisant le livre The More of Less de Joshua Becker, je me suis rendu compte qu’on souhaite souvent que le monde soit meilleur, mais que nous ne votons pas suffisamment avec notre portefeuille. Ses réflexions me sont tombées sur la tête comme une grande illumination, alors que c’est logique. Je n’avais jamais donné d’argent à une ONG qui défend les enfants, les pauvres, les animaux, ou la planète.

En épluchant mon budget, j’ai commencé à détester ces lignes de dépenses dans des magasins de hard discount car je sais que tout cet argent sert à maltraiter des êtres humains, ou à détruire notre habitat naturel. J’ai commencé à faire la chasse à ces dépenses aussi futiles que nocives.

Par exemple, j’achète maintenant régulièrement des produits bio et j’essaie que les textiles soient en fibres naturelles recyclées ou biologiques. C’est clair que le prix est plus élevé, mais la satisfaction est également tellement plus élevée qu’on accepte facilement de manger de moins grandes quantités. Essayez, vous verrez.

J’ai aussi commencé à vouloir faire des dons avec l’argent que le minimalisme m’a permis de mettre de côté, à des entreprises qui cherchent à se développer et font du monde un meilleur endroit.

Dans ce livre, Pierre-Yves McSween fait la peau aux fêtes d’enfants trop chères et au budget explosé de Noël. Il écrit : « Pourquoi ne pas offrir son budget de Noël à la banque alimentaire? » en suggérant dans le même paragraphe de jouer avec ses enfants plutôt que de « s’acheter la paix ». Je ne peux qu’abonder dans son sens.

Références

BECKER Joshua, The More of Less, WaterBrook Press, 2016

LAWRENCE Peter, The Happy Minimalist, 2009

McSWEEN Pierre-Yves, En as-tu vraiment besoin?, éditions Les Arènes, 2018

PAYEUR Vicky, Vivre avec moins pour faire place à l’essentiel, éditions De L’Homme, 2020

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