Note importante : bien que je sois médecin généraliste, cet article est publié à des fins de vulgarisation et ne remplace pas un suivi psychologique/psychiatrique! Si vous ou votre enfant êtes mal en point, une consultation chez votre propre médecin traitant doit être envisagée.
Un certain nombre d’enfants peuvent présenter ce que l’on appelle des comportements sexuels problématiques1. Ils sont définis par l’Association for the Treatment of Sexual Abusers (2008) comme des « comportements impliquant des parties sexuelles du corps qui sont initiés par un enfant de 12 ans et moins, et qui sont inappropriés d’un point de vue développemental ou qui sont potentiellement néfastes pour l’enfant lui-même ou pour les autres »2.
Le terme évoqué ci-dessus est utile dans la mesure où il permet d’éviter de stigmatiser les enfants concernés (« enfants agresseurs », « enfants violeurs », etc.). À partir de l’âge de 12 ans, on passe à l’adolescence « et les abus sexuels sont souvent plus caractérisés ».3 C’est pour cela que cet article ne parlera que des enfants de 12 ans et moins.
Le développement de la sexualité peut « dérailler » à de multiples niveaux et pour de nombreuses raisons différentes. Son bon déroulement implique que les adultes jouent leur rôle d’accompagnement et de transmission4, surtout quand ceux-ci remarquent des choses anormales.
Reconnaître un comportement sexuel problématique
On peut parler de comportement sexuel problématique devant certains actes qui, en fonction de l’âge de l’enfant, peuvent ne pas être normaux ou appropriés :
- masturbation excessive;
- attouchements sur d’autres enfants;
- relations sexuelles (ou tentatives de -) à un âge anormalement jeune;
- jeux « sexuels » impliquant l’abus d’un autre enfant;
- blessures génitales auto-infligées;
- rechercher des contacts sexuels avec des adultes;
- exhibitionnisme;
- abus sexuels sur d’autres enfants.
(Cette liste n’est pas exhaustive.)
Il existe une brochure du Centre canadien de protection de l’enfance5, assez bien faite, qui vous donne des indications sur ce qu’est un comportement sexuel normal ou anormal chez un enfant. Une brochure de Information Violences sexuelles6, encore plus détaillée, vous donne les comportements sexuels normaux, préoccupants ou nécessitant une aide professionnelle pour chaque stade de l’enfance.
On peut y noter les notions suivantes :
- le caractère obsédant des comportements sexuels (enfant qui ne pense qu’à cela);
- les tentatives de coercition ou d’intimidation (enfant qui cherche à forcer un pair à jouer à des jeux sexuels ou à lui laisser pratiquer sur lui/elle des actes sexuels);
- la discordance entre l’acte et l’âge de l’enfant (enfant préscolaire qui essaie d’embrasser un autre enfant avec la langue);
- le fait de montrer ses organes génitaux en public après l’âge de 7 ans;
- la grande fréquence d’un comportement a priori normal (ex. tout le temps toucher les parties génitales d’un autre enfant « par accident », vouloir être tout le temps tout nu alors que le fait de faire cela de temps en temps peut être normal pour un jeune enfant);
- pour le détail des comportements inhabituels ou préoccupants chez des enfants, je vous renvoie aux brochures;
- usage de la force ou de la manipulation (y-compris les menaces);
- un grand écart d’âge important entre les mineurs.
Par ailleurs, il va aussi y avoir persistance malgré les interventions de l’adulte. L’enfant peut ne pas parvenir à s’arrêter malgré les demandes et explications du parent, par exemple.7
Évaluer la gravité du comportement sexuel problématique
La psychologue américaine Toni Cavanagh Johnson a travaillé sur le sujet des comportements sexuels problématiques (CSP) de l’enfant (1993), et a fait la distinction entre :
- l’exploration sexuelle saine : entre des enfants de même âge, de même stade développemental, sans coercition, pas intrusif et les enfants comprennent vite que cela n’est pas autorisé;
- les comportements sexuels problématiques réactifs : suite à un abus sexuel ou une exposition à la sexualité, compulsif (du mal à arrêter), des enfants d’un âge pas très éloigné, l’autre n’est pas forcé;
- les comportements sexuels problématiques mutuels : entre plusieurs enfants ayant tous des CSP et qui consentent aux pratiques, ne peuvent arrêter;
- les comportements sexuels problématiques agressifs : compulsif, avec coercition, différence d’âge, peu d’empathie pour l’autre.
Les travaux du centre Marie-Vincent8 au Québec distinguent :
- comportements sexuels inappropriés (sans planification, sans menaces/manipulation/agressivité, sans rapport interpersonnel significatif);
- comportements sexuels intrusifs (avec rapport interpersonnel significatif);
- comportements sexuels envahissants (avec rapport interpersonnel significatif et planification);
- comportements sexuels agressifs (avec rapport interpersonnel significatif, planification et menaces/manipulation/agressivité).
Chercher la cause du comportement : dépister un abus subi éventuel
Un enfant a plus de risque de développer un tel comportement s’il a vécu de la violence (sexuelle ou physique) ou de la négligence9.
L’enfant victime de violences sexuelles
Certains comportements chez des mineurs doivent automatiquement vous faire penser à de la violence sexuelle subie (au passé ou au présent), comme le souligne l’anthropologue Dorothée Dussy dans son livre Le berceau des dominations10. Elle y donne l’exemple d’une petite fille qui se met à démarcher tous les hommes de la famille pour avoir des relations sexuelles avec elle.
D’ailleurs, dans ce même livre, Dorothée Dussy explique également qu’environ un tiers des agresseurs sexuels ont été agressés sexuellement dans leur enfance ou leur adolescence.
Selon une brochure du gouvernement canadien parue en 200811, les enfants ayant été agressés sexuellement peuvent répéter les faits subis sur un enfant plus jeune qu’eux pour plusieurs raisons :
- comprendre ce qu’il s’est passé;
- reprendre le contrôle (basculer dans une position de puissance plutôt que de confusion et d’impuissance);
- diminuer sa peur et son anxiété;
- s’adapter aux mauvais traitements subis.
Je pense que la question se pose également devant une jeune adolescente qui se met à se vêtir de manière très provoquante ou à avoir des contacts sexuels à un trop jeune âge, avec des hommes trop vieux, avec beaucoup de partenaires, etc.
Chez les très jeunes enfants, on remarquera parfois des dessins évocateurs. L’enfant pourrait connaître des mots à connotation sexuelle qu’il n’est pas censé avoir entendus à son âge.
Nous reviendrons dans un autre article sur les signes permettant de détecter qu’un enfant est (ou a été) abusé sexuellement.
L’enfant victime d’autres violences
Le fait d’avoir subi de la négligence ou des violences physiques serait aussi un facteur d’apparition des comportements sexuels problématiques.
L’exposition prématurée à la sexualité
Même le fait d’avoir été exposé à (= avoir été spectateur de) la sexualité de manière passive peut favoriser l’apparition de ce genre de comportements : pornographie (violente ou non; 30% des enfants de moins de dix ans y auraient été exposés en ligne et souvent de manière accidentelle12), actes sexuels au sein de la famille (même n’ayant pas touché l’enfant directement).
Une curiosité sexuelle « normale » qui va trop loin
Cela peut aussi être l’évolution d’une curiosité sexuelle normale que l’enfant pousse un peu trop loin, sans s’en rendre compte. En l’absence d’éducation sur le sujet (remarques ou information de la part des adultes, par exemple), l’enfant peut persister dans ses habitudes et développer un comportement sexuel problématique.
Une faible estime de soi
Chez certains enfants, les abus sexuels qu’ils commettent leur confèrent une sensation de puissance et de pouvoir sur les autres qui peut les « aider » à compenser une faible estime de soi.13
L’expression des émotions négatives
Certains enfants peuvent apprendre à traduire leurs émotions négatives (honte, colère, anxiété, culpabilité, peur) par la sexualité.14 Par ailleurs, certaines sources précisent que le fait de ne pas permettre aux garçons d’admettre leur détresse et leur vulnérabilité augmente leur tendance à se tourner vers la violence pour évacuer leur colère et leur frustration.
Une première réaction adaptée
Quand un adulte repère un comportement sexuel inapproprié chez un mineur, la première réaction aura un impact important sur le reste des événements. L’essentiel est de rester calme sans banaliser le problème. Cela « aide l’enfant à développer une image positive de soi et un sentiment positif à l’égard de sa sexualité »15.
Le but étant de comprendre ce qu’il se passe et de permettre à l’enfant de s’ouvrir (pour découvrir, notamment, s’il subit des violences), il est important de ne pas s’énerver à outrance, de ne pas juger, de ne pas humilier, et d’expliquer à l’enfant qu’on cherche à résoudre le problème.
Pour l’adulte qui remarque un comportement sexuel inadapté d’un enfant, il est important de garder à l’esprit que l’enfant n’est pas toujours conscient de ce qu’il fait ni de la gravité de ses actes. Par ailleurs, on doit garder à l’esprit que tout enfant de moins de douze ans qui a un comportement sexuel problématique est à considérer comme un enfant en difficulté et non comme un pervers, un dépravé ou un criminel.
Idéalement, il faudrait donc éviter de crier et ne pas punir l’enfant, pour éviter de provoquer des inhibitions sexuelles plus tard dans la vie.
Interroger l’enfant et lui expliquer les limites
Discuter calmement avec l’enfant sans le juger est essentiel. Vous pouvez lui poser des questions de préférence ouvertes16 qui vous permettront de savoir d’où vient le comportement :
- « Que faisais-tu? »
- « Pourquoi as-tu fait cela? »
- « As-tu vu quelqu’un faire cela devant toi? »
- « Qu’est-ce qui t’a donné cette idée? »
- « Comment te sentais-tu en faisant cela? »
Le but est de pouvoir amener l’enfant vers une réflexion sur ses agissements et sur la cause de ceux-ci.17
Si l’enfant est jeune et qu’il s’agit d’un comportement sexuel problématique (et non d’un comportement sexuel abusif, c’est-à-dire que l’enfant ne se rend pas vraiment compte de ce qu’il fait et n’utilise pas la manipulation ni la contrainte18), il est possible que des explications puissent faire cesser les actes inappropriés. Cela est également vrai si les limites de l’enfant lui-même ont déjà été dépassées par une autre personne, auquel cas cela a pu brouiller sa notion de la normalité.
Par exemple, vous pouvez expliquer clairement à l’enfant ce que sont les parties intimes. Vous pouvez lui expliquer la notion de consentement et expliquer que certains endroits du corps ne peuvent pas être touchés sans l’accord de l’autre personne, et que le faire quand même peut avoir de mauvaises conséquences pour l’enfant qui le subit. Si l’incompréhension des limites provient d’un abus sexuel subi par l’enfant au comportement problématique, il faudra également remettre les pendules à l’heure et lui expliquer que la personne qui a abusé de lui/elle n’avait pas le droit de le faire.
Ne pas négliger les conséquences pour le mineur « auteur »
Dans un article de l’Institut national de santé publique du Québec, on apprend que les comportements sexuels problématiques d’un mineur peuvent avoir des conséquences aussi bien sur sa victime que sur lui-même.19 Contrairement à l’adulte qui commet le même genre d’actes, le mineur est encore en développement.
En fonction de l’âge du mineur qui a le comportement sexuel problématique, les conséquences pourront être plus ou moins graves. En effet, il existe plusieurs causes possibles à ce genre de comportements. L’enfant qui pratique des actes sexuels sur un autre enfant peut développer des troubles psychologiques durables comme de la honte et une culpabilité tenace. Cette culpabilité peut se traduire par des rapports sociaux difficiles, du fait que l’enfant a du mal à s’ouvrir aux autres.20
Un enfant qui présente un comportement sexuel problématique a également besoin d’aide.
[ Attention : l’idée n’est pas ici de négliger les conséquences sur la victime, dont nous parlerons largement dans d’autres articles. Cependant, il s’agit d’un article axé plus spécifiquement sur les mineurs pratiquant des violences sexuelles sur d’autres mineurs. ]
Bien que le comportement sexuel problématique soit parfois une répétition compulsive de violences vécues, le jeune enfant va pouvoir développer la croyance qu’il est profondément mauvais et avoir une très faible estime de soi.
Par ailleurs, si les adultes ne corrigent pas l’enfant au comportement problématique, celui-ci peut développer une « vision déformée des relations consenties »21.
L’accompagnement d’un mineur qui commet des attouchements ou d’autres actes sexuels est également essentiel à son développement.
Même si cela est contre-intuitif, on devrait considérer l’enfant auteur avec compassion en évitant de le culpabiliser, de le traiter de délinquant ou d’en faire un bouc-émissaire.22 Comme vous le savez certainement, quand on traite un enfant en lui faisant sentir qu’il est mauvais, cela risque de le figer également dans sa « position de mauvais ».
Faire cesser les abus sexuels et empêcher l’exposition à la sexualité
Plusieurs mesures sont possibles, en fonction de la situation :
- une supervision constante (ex. s’il s’agit d’enfants qui vivent ensemble);
- une séparaiton des enfants (ex. ils fréquentent la même classe);
- empêcher les situations ambiguës (ex. ne laissez pas dormir deux enfants ensemble si l’un des deux a des comportements inappropriés).
Par ailleurs, on cherchera à limiter l’exposition à la sexualité :
- attention particulière à la pudeur (prendre l’habitude de fermer la porte lors des douches, apprendre aux enfants à se vêtir et à ne pas laisser voir leur corps à l’autre, etc.);
- surveillance étroite de l’utilisation des écrans (= éviter les pop-ups suggestives, etc.);
- éviter les mauvaises fréquentations (ex. un membre de la famille qui fait des blagues grivoises devant les enfants).
Aider l’enfant à avoir des relations saines
L’essentiel est que l’enfant comprenne que son comportement n’est pas acceptable en société et qu’il est préjudiciable. Il faut lui expliquer pourquoi il ne faut pas recommencer, et lui parler de comment sont les relations normales.23
Le renforcement de l’estime de soi et l’expression des émotions
Comme on le lit dans certaines sources, l’enfant aux comportements sexuels problématiques a souvent une faible estime de soi, et une mauvaise image de lui-même. Logiquement, améliorer ces deux points devrait diminuer les chances de passage à l’acte.
Par ailleurs, il faut encourager l’enfant à exprimer ses émotions d’une autre manière que par des actes sexuels problématiques. Le fait de donner la chance à l’enfant de pouvoir dire ce qu’il/elle ressent, va également diminuer la probabilité que cet enfant exprime ces émotions par la sexualité.
Beaucoup parler avec l’enfant permet également de l’aider à gérer son sentiment de culpabilité.
Compenser les besoins de l’enfant
En fonction du besoin ou de l’émotion que l’enfant cherche à exprimer par son comportement sexuel, on peut tenter de le compenser, comme l’explique ce cours de l’association Marie-Vincent24 :
- attention et affection : chercher à s’occuper davantage de l’enfant;
- colère : aider l’enfant à exprimer ses émotions, sport, art, etc.;
- incompréhension d’abus vécus : livres spécialisés, psychologue spécialisé, etc.;
- contrôle : environnement prévisible, donner du contrôle sur d’autres aspects de la vie, etc.
Le plan d’urgence
L’association Marie-Vincent donne une astuce utile : apprendre à l’enfant à suivre quatre étapes simples pour éviter les passages à l’acte.25
- S’arrêter.
- Se relaxer et respirer.
- Aller vers un adulte et en parler.
- Faire une activité pour se changer les idées.
Apporter un soutien adapté si l’enfant a été victime de violences sexuelles
Comme ce point fait l’objet d’un sujet à lui tout seul, et je vous en parlerai dans un autre article.
Un soutien adapté à l’enfant victime de violence sexuelles va pouvoir diminuer le risque qu’il devienne agresseur sexuel à son tour.26 Cela est particulièrement vrai pour les garçons qui ont plus de chance de devenir agresseurs sexuels que les filles victimes d’abus sexuels – elles auront plus de chance, au contraire, de redevenir victimes.27
Cela est probablement lié au fait qu’on éduque les garçons en ne leur permettant pas d’exprimer leurs émotions de manière « douce », ni d’admettre leur souffrance. « Un garçon, cela ne pleure pas! » Cela pousse les garçons à exprimer leur détresse via la colère et la violence28, plutôt que par le dialogue.
La banalisation n’aide personne
Les comportements sexuels problématiques des enfants sont encore un sujet relativement tabou29, face auquel de nombreux adultes sont mal à l’aise, ce qui peut pousser à une certaine banalisation. Par ailleurs, nous avons encore à notre époque, des adultes qui qualifient cela de bêtises d’enfants presque normales et rigolotes, ce qui n’est pas le cas.
« Ce ne sont que des enfants. »
« Ce n’est pas si grave que cela, il/elle ne sait pas ce qu’il/elle fait. »
En effet, selon mon expérience clinique et mes lectures diverses, on voit que ce genre de comportements chez le jeune enfant peuvent laisser la place à un réel profil d’agresseur sexuel chez l’adolescent et se figer à l’âge adulte comme un mode de fonctionnement qui fera, pour un seul individu, de nombreuses victimes.
Comme Dorothée Dussy le souligne dans ses écrits (je pense dans Le berceau des dominations), il est très important de ne pas banaliser des actes sexuels d’un mineur sur un autre. Cela est encore plus vrai chez l’enfant de moins de douze ans qui est encore en plein développement et donc le psychisme est encore malléable.
En banalisant, on ferme les yeux sur un potentiel abuseur en devenir, et sur la souffrance d’une ou plusieurs victimes, ainsi que de potentielles victimes futures.
Un suivi psychologique et/ou pédopsychiatrique
Contrairement à un certain nombre d’adultes agresseurs sexuels, les enfants (et même les adolescents) sont plus malléables et peuvent changer de voie si on les prend en charge correctement.
Selon une étude de 2006, seul 2 à 10% des enfants avec un CSP dans l’enfance deviendraient des criminels sexuels dans les 10 années suivant la fin d’un suivi thérapeutique, ce qui suggère que le risque n’est pas très élevé à condition d’être traités.30
Sources
- INSPQ, Enfants ayant des comportements sexuels problématiques, https://www.inspq.qc.ca/violence-sexuelle/perpetration/enfants ↩︎
- BERNARD A. et CUYNET P., Les enfants aux comportements sexuels
problématiques à l’épreuve du silence
institutionnel, https://9e6562b7bf.clvaw-cdnwnd.com/a184f5d832556ce5432b570c685bb224/200000864-3d4ce3d4d0/les-enfants-aux-comportements-sexuels-problematiques-a-lepreuve-du-silence-institutionnel%20%281%29.pdf?ph=9e6562b7bf ↩︎ - GEEKS EN PSY, WEBINAIRE – Le comportement sexuel problématique chez l’enfant, 5 mars 2021, https://www.youtube.com/watch?v=l6JArDUSaM0 ↩︎
- INFORMATION VIOLENCES SEXUELLES, Les comportements
sexuels des enfants
et des adolescents, https://violences-sexuelles.info/dl/VSI-COMPORTEMENT-SEXUELS-ENFANTS.pdf ↩︎ - Centre canadien de protection de l’enfance, Les comportements sexualisés chez les enfants, 2019, https://content.c3p.ca/pdfs/C3P_SexualizedBehaviourInChildren_fr.pdf ↩︎
- Idem 4. ↩︎
- Idem 3. ↩︎
- MARIE-VINCENT, Les comportements sexuels chez les
enfants : quand le normal devient
problématique, 2018-2019, https://cdn.marie-vincent.org/wp-content/uploads/2018/09/web_compts_sexuels_2018_2019.pdf ↩︎ - Idem 1. ↩︎
- DUSSY Dorothée, Le berceau des dominations, 2021, éditions Pocket. ↩︎
- FAMILY SERVICES OF GREATER VANCOUVER, Les enfants
sexuellement agressifs, 2008, https://publications.gc.ca/collections/collection_2008/phac-aspc/HP20-6-7-2007F.pdf ↩︎ - ACTION ENFANCE, Les attouchements entre mineurs : comment réagir et les prévenir ?, 15 octobre 2024, https://www.actionenfance.org/les-attouchements-entre-mineurs-comment-reagir-et-les-prevenir/ ↩︎
- Idem 11. ↩︎
- Idem 8. ↩︎
- ILE DU PRINCE EDOUARD CANADA, Comportement sexuel des enfants :
Guide à l’intention des parents, 2013, https://havre-est.circonscription.ac-normandie.fr/IMG/pdf/comportement_sexuel_des_enfants___guide_a_l_intention_des_parents.pdf ↩︎ - Idem 15. ↩︎
- Idem 4. ↩︎
- HACKETT S., Étude sur la violence sexuelle et les comportements sexuels préjudiciables des enfants, février 2025, https://rm.coe.int/enf-vae-2024-05-f-violence-sexuelle-et-comportements-sexuels-prejudici/1680b219c8 ↩︎
- Idem 1. ↩︎
- Idem 11. ↩︎
- Idem 12. ↩︎
- Idem 11. ↩︎
- Idem 12. ↩︎
- Idem 8. ↩︎
- Idem 8. ↩︎
- Idem 11. ↩︎
- Idem 10. ↩︎
- Idem 11. ↩︎
- Idem 3. ↩︎
- Idem 8. ↩︎
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