« Il/elle gagne à tous les coups, il/elle est trop forte et il/elle arrive toujours à manipuler tout le monde. »
« Je souffre et lui/elle s’en sort bien. »
« Personne ne me croit quand je parle des abus. »
Nombreuses sont les victimes de pervers narcissique à être persuadées que celui-ci ne va jamais être puni, et qu’il va toujours réussir à tromper tout le monde. En tout cas, c’est que votre manipulateur aimerait vous faire croire. Pourtant, vous allez voir que ce n’est pas forcément vrai.
REMARQUE
Le pervers narcissique est mis au masculin et la victime au féminin, pour des raisons de simplicité de rédaction, mais cela s’applique tout aussi bien aux pervers narcissiques de sexe féminin, il vous suffit d’inverser les genres!
Les traumatismes de l’enfance
Le seul point sur lequel on peut peut-être avoir de la peine pour le pervers narcissique, c’est qu’il n’est évidemment pas devenu comme cela sans raison (sauf exceptions). Bien souvent, il a d’abord souffert d’abus dans son enfance, avant de prendre le chemin de la perversion narcissique. Il n’a pas toujours été cette personne insensible et cruelle. Un jour, comme le souligne Steven Clément, il a été petit et ressenti des émotions.
Bien souvent, les pervers narcissiques que je peux identifier moi-même en tant que médecin, ont eu une enfance complètement horrible avec des abus scandaleux. Sur ce point, on ne peut pas parler de « punition » du pervers narcissique à proprement parler, car cela s’est produit avant de devenir PN. Cependant, cela est une source de souffrance encore à l’heure actuelle, car on n’oublie jamais vraiment les sévices subis dans l’enfance.
J’ai un jour vu un pervers narcissique s’effondrer car sa partenaire voulait le quitter. Cet homme était d’un sadisme très élevé, d’une grande méchanceté, et faisait continuellement le mal. Pourtant, un jour, j’ai vu cette personne pleurer à chaudes larmes en se rappelant ce que son père lui avait fait subir. « Mon père me disait toujours que j’étais un fainéant et un bon à rien, que je n’arriverais jamais à rien dans la vie. Et c’est vrai, je n’ai rien réussi dans ma vie, à part fonder une famille, et si elle part, cela voudra dire que mon père avait raison. » C’était triste à voir, et en même temps, il avait blessé tellement de monde et fait des choses si horribles qu’on ne pouvait plus vraiment avoir de compassion pour lui. En réalité, la famille qu’il avait fondée n’avait tenu quelques années que parce que la partenaire en question avait accepté l’inacceptable.
L’obligation de vivre dans un mensonge permanent
La première punition du pervers narcissique, c’est qu’il ne peut jamais baisser sa garde. Il ne peut pas être totalement lui-même à chaque instant, car il doit maintenir la supercherie, et car son vrai lui-même, c’est quelqu’un d’horrible qui serait rejeté directement par l’entièreté de la société. Mentir est quelque chose de fatigant. Au fond de lui, le PN sait qu’il n’a pas le nécessaire pour être aimé et réellement apprécié. Il doit donc constamment jouer un rôle, mentir, tromper, manipuler. Cela signifie que le PN vit dans un état où il ne peut jamais se permettre d’être détendu, il doit rester toujours en alerte.
Imaginez que vous évoluiez dans un monde où vous vous trouvez vous-même génial(e) mais que vous sachiez quand même que si vous montrez votre vrai visage, vous serez la personne la plus détestée de tous les temps. Cela n’est pas forcément agréable, n’est-ce pas? C’est là toute la contradiction du pervers narcissique. Il a son faux soi, sa fausse image magnifique qu’il a de lui-même, mais dès qu’il est spontané et authentique, il se prend des murs et des claques dans la figure. Donc il apprend vite qu’il doit « se tenir à carreau » et masquer le subterfuge le mieux possible.
Être constamment à la recherche de validation narcissique
Tout seul, le PN va très mal. Il se met à paniquer car il a absolument besoin d’autres personnes pour confirmer la vision grandiose qu’il a de lui-même. Cela représente une espèce d’épée de Damoclès au-dessus de la tête du PN, et il sait qu’il a besoin de cela. Il met donc beaucoup d’énergie dans la recherche perpétuelle de nouvelles proies. D’ailleurs, il éprouve la nécessité de faire cela, car les proies précédentes finissent inlassablement par se fatiguer de ses abus (qu’il n’identifie pas comme tels), et il court constamment le risque de se retrouver sans « carburant narcissique ». Cet état constitue une des grandes fragilités du PN.
Des frustrations et une colère incroyables
Trouvez-vous cela agréable d’être frustré et très en colère? Il y a fort à parier que non. Personne n’aime se sentir comme cela, pas même le PN. Ce sont des émotions négatives. Tout le monde préfère se sentir serein et heureux dans sa vie.
Malheureusement pour le PN, sa vision factice de lui-même et du monde fait qu’il est constamment rappelé à l’ordre tout simplement par la réalité, et que cela provoque constamment de l’énervement, de l’incompréhension, de la rébellion, etc. Le PN a une image grandiose de lui-même : il est le plus beau, le plus fort, le plus intelligent; il fait tout correctement, et tout le monde l’adore. Or, dans la réalité, ses comportements le font régulièrement buter contre un mur.
Certaines situations vont lui rappeler qu’il existe des lois, ce qu’il déteste car il se croit au-dessus d’elles. Donc s’il se prend un procès dans la figure, cela le met hors de lui. D’autres situations vont lui rappeler qu’il n’est pas aussi intelligent qu’il le croit, comme l’échec d’un examen ou du permis de conduire, ou encore le fait de ne pas trouver de travail après une formation. Dans d’autres cas, les membres du sexe opposé ne vont peut-être pas vouloir de lui comme partenaire et cela va le mettre face au fait que non, il n’est pas le plus beau et le plus attirant de la planète. Il se berce d’illusions en se disant qu’il a super bien réussi sa vie – néanmoins, il peut galérer financièrement, ne pas avoir de voiture, être coincé dans un job qu’il n’aime pas, etc. Toutes ces situations sont des reality checks, comme on dit. Forcément, quand on vit dans ce monde, il y a forcément un feedback sur ce que l’on est vraiment. Ces feedbacks, le pervers narcissique ne les supporte pas du tout. Conséquence : il a tout le temps les nerfs.
Un état mental instable : un risque d’effondrement
C’est peut-être difficile à dire quand vous le voyez à l’extérieur, comme cela, mais le pervers narcissique est quelqu’un de vraiment malsain mentalement. Il n’est pas normal, il est instable mentalement (même s’il vous dit toujours que c’est vous qui l’êtes). De plus, il est foncièrement malheureux. Il peut avoir des moments de franche décompensation psychologique, comme après une rude confrontation avec la réalité. Cela s’appelle l’effondrement narcissique. Pour peu qu’il soit rattrapé par la justice, ou mis face à des preuves irréfutables de ses mauvais comportements, il peut rapidement péter un plomb : crises de colère, comportements agressifs en public, dépression, alcoolisme, addictions à des drogues, voire suicide dans certains cas.
Par ailleurs, il est dépendant à son approvisionnement narcissique externe. Lorsqu’il ne peut pas l’obtenir, il peut paniquer, et être vraiment très mal psychologiquement, au point de risquer de basculer dans la vraie folie. Lorsqu’il va mal, il va chercher à tout prix à vous le cacher. Il ne va jamais vous laisser le voir dans ses moments de faiblesse. Il ne va jamais pleurer ni paniquer devant vous.
Une multitude de victimes… qui deviennent une multitude d’ennemis
Un pervers narcissique (ou un psychopathe) ne peut pas changer sa personnalité. Il est comme cela, et c’est sa façon de fonctionner dans le monde. Cela signifie qu’il est une personne abusive, peu importe l’interlocuteur. Il ne faut pas vous imaginer que le pervers narcissique, comme par magie, va limiter ses méfaits à vous uniquement.
Pensez-vous que quelqu’un au comportement aussi problématique et malhonnête ne va, dans sa vie, être comme cela qu’avec une seule victime? La réponse est non. Dans sa vie, un pervers narcissique fera plusieurs victimes sévères, mais une multitude de victimes plus légères.
Le PN loge tout le monde à la même enseigne, et tout le monde a droit à ses mauvais traitements : arnaques, trahisons, tromperies, instrumentalisation, mensonges, etc. Ce genre de comportement fonctionne à court terme, mais pas sur le long terme. Le PN se met donc beaucoup de monde à dos.
Le temps fait souvent resurgir la vérité. Comme le disait quelqu’un, je ne sais plus où j’ai entendu cela : « Le mensonge prend l’ascenseur, et la vérité prend l’escalier. » La vérité finit quand même par arriver.
La recherche constante de nouvelles victimes : un éternel recommencement
La plupart des victimes finissent par partir, certaines plus rapidement que d’autres. Cela est logique, au fond. Si vous êtes avec quelqu’un qui vous rabaisse, vous humilie, vous ment, vous ignore, provoque constamment des disputes, etc., aurez-vous envie de rester longtemps avec lui?
Si vous ne me croyez pas, il faut regarder la liste des relations de votre PN : a-t-il eu de nombreuses relations amoureuses qui ne durent pas? Remarquez-vous qu’il n’a aucun ami?
Dans ma vie, j’ai connu profondément trois pervers narcissiques (certains dans la famille et certains en relation amoureuse). Les similarités étaient frappantes. Tous les trois n’avaient réellement aucun ami. Pour avoir vécu ou fréquenté personnellement ces personnes, j’étais toujours surprise de voir à quel point ils avaient l’air populaires en public, et à quel point ils étaient seuls une fois rentrés chez eux.
De nombreuses pertes
Toujours gagnant, le pervers narcissique? Ce n’est pas si sûr. En général, ce sont des individus qui essuient de nombreuses pertes dans la vie, mais qui sont incapables de se remettre en question et de changer. Ils continuent donc d’enchaîner les ruptures et les pertes, sans aucun espoir que cela puisse un jour s’arrêter. Par exemple, ils peuvent subir des divorces, ils peuvent perdre leur famille, ou se retrouver sans le style de vie qu’ils avaient pu obtenir quand ils étaient en couple avec leur ex.
L’incapacité à maintenir des relations authentiques et profondes
Les seules relations qu’un pervers narcissique est capable de maintenir sur le long terme sont des relations superficielles avec des gens qui ne vivent pas avec lui et avec lesquels il peut maintenir longtemps une fausse façade. Cela semble naturel. Lorsqu’une personne se rapproche fort d’un pervers narcissique, que ce soient ses enfants, sa (nouvelle) partenaire amoureuse, ou d’un ami, elle ne manque pas de subir les mauvais actes du PN.
Bien sûr, la tactique du PN est de vous isoler en vous faisant croire que tout le monde l’aime bien et qu’il a plein d’amis. En réalité, les PN ont beaucoup de mal à maintenir des relations amoureuses, familiales ou amicales sur le long terme, et cela n’est pas sans raison. Le seul cas de figure où cela « tient », c’est quand le PN trouve un partenaire très apathique qui acceptera toujours tout et là, vous pouvez deviner que celui-ci ou celle-ci restera avec le PN jusqu’à la fin.
Quelqu’un qui ne construit rien
Le pervers narcissique est quelqu’un qui voit les choses à court terme, et principalement pour servir ses intérêts (obtenir du ravitaillement narcissique ou des faveurs de la part d’autrui) ou pour faire du mal à autrui (sadisme, vengeance de ses ex, etc.). Il a beaucoup de mal à se projeter dans l’avenir.
Il y a une tendance à vivre en parasite, et certains PN ne construisent pas grand chose dans leur vie. Ils sont plutôt occupés à obtenir des choses des autres – le prestige du compagnon, de l’argent de la part d’autrui, etc. Mais quand il s’agit de construire son propre futur, le PN n’y pense pas toujours forcément. Il ne peut s’empêcher d’être attiré par la destruction des autres, ce qui détourne son attention et sa concentration.
Le temps est l’ennemi du PN : un isolement progressif
Au bout d’un temps, les gens finissent par connaître le PN car ils parlent entre eux. L’évolution naturelle des choses, c’est que de plus en plus de gens vont éviter le PN. Ils ne vont pas forcément couper entièrement les ponts, comme par exemple quand ce sont des collègues, et qu’ils n’ont pas le choix de rester en contact avec lui, mais ils vont par exemple rester très superficiels avec le PN pour s’en protéger.
Non seulement le masque finit par tomber, et à force de mauvais comportements, le PN finit par être connu pour être un menteur et une personne néfaste. Mais on a aussi une évolution des gens avec l’âge. La plupart des gens, en vieillissant, deviennent moins manipulables. Un pervers narcissique qui peut cibler des partenaires dans la vingtaine (qui n’ont pas encore eu beaucoup de relations, qui ne sont pas avertis) ce n’est pas la même chose qu’un PN qui a cinquante ans et qui donc, doit cibler des partenaires un peu plus âgés.Cela fait que le PN a de plus en plus de mal à séduire et à manipuler des partenaires de son âge, et qu’il doit se rabattre sur des gens de plus en plus jeunes. Ceux-ci sont aussi de moins en moins attirés par le PN, vu l’écart d’âge grandissant.
La personne qu’il ne fallait pas embêter
Eh oui, le PN va souvent trop loin, et il peut tomber sur la mauvaise personne, celle qu’il ne fallait pas ennuyer. Parfois, il va se prendre une plainte. Même s’il n’est pas condamné, c’est tout de même une forme de punition pour lui, car il y a l’anxiété du jugement. Au fond, il sait bien qu’il est coupable, il sait donc qu’il risque effectivement de finir en prison. Parfois, cela arrive vraiment : il suffit de voir ces personnalités manifestement narcissiques qui finissent quand même par se faire condamner.
Cette personne à ne pas embêter, cela peut aussi être un(e) psychopathe, quelqu’un qui va être violent physiquement, quelqu’un qui a des connexions haut placées, quelqu’un qui est plus pervers et/ou manipulateur que le PN lui-même, etc.
La chose qu’il ne fallait pas faire
Comme le souligne bien Antoine Peytavin (voir liens en fin d’article), le pervers narcissique va souvent ne pas être puni pendant un certain nombre d’années, et donc finir par se croire tout-puissant. C’est comme cela qu’il va parfois « faire le pas en trop », et révéler lui-même sa nature aux gens, ou bien finir par se faire condamner.
Des enfants qui lui tournent souvent le dos
Dans mon cabinet, j’ai plusieurs familles qui comportement un parent pervers narcissique. C’est à peu près toujours la même histoire. Quand les enfants sont petits, la manipulation fonctionne, et le parent victime est tourmenté en permanence. Bref, c’est un enfer sur Terre pour le parent victime.
Soit le couple parental reste ensemble jusqu’à la majorité des enfants, et ceux-ci sont extrêmement traumatisés d’avoir grandi en côtoyant au quotidien un pervers narcissique. Sur des familles comptant quatre ou cinq enfants, dans ma pratique, il n’y a généralement peut-être qu’un enfant sur les cinq, voire pas d’enfant du tout, qui accepte de rester en contact avec le parent narcissique.
Soit le parent victime part avec les enfants, et la même tourmente continue. Ce sont des batailles juridiques pour la garde des enfants. Des violences verbales, physiques ou sexuelles sur les enfants pour atteindre le parent qui est parti. Du harcèlement par appels téléphoniques, SMS, emails menaçants et angoissants.
Dans les deux cas, vivant encore avec le PN ou s’étant séparé, le parent victime est tourmenté par le PN. Les enfants ne sont pas bêtes. Ils voient bien toute la souffrance que le parent PN a occasionné au parent victime (ainsi qu’à eux-mêmes, puisqu’ils font également les frais des attaques du PN), et finissent par lui en vouloir pour cela.
Mettez-vous à la place de l’enfant, aussi. Imaginez que vous ayez un père qui ne joue jamais avec vous, qui vous insulte ou vous rabaisse, voire qui vous frappe ou vous abuse sexuellement, et qui, continuellement, dit du mal de l’autre parent. Par contraste, vous voyez que le parent victime, lui, s’occupe de vous, vous traite avec empathie et gentillesse, ne vous insulte pas, et qu’en plus il en ramasse plein la tronche à cause du parent PN. Comment réagiriez-vous? Effectivement, la personnalité d’un PN n’est pas vraiment l’idéal pour retenir l’amour des enfants.
Dans mon expérience de médecin généraliste, ce que je vois le plus souvent, ce sont des enfants qui à l’adolescence ou, au plus tard, en début d’âge adulte, se retournent contre le parent PN et se mettent à lui vouer une haine incroyable. Certains enfants qui ont été victimes de PN finissent par se venger de lui en lui faisant subir tout ce qu’il leur a fait subir. Les garçons victimes deviennent des hommes qui ensuite défendent leur mère, peuvent aller jusqu’à frapper leur père PN, à lui crier dessus, à l’insulter. Les filles aussi tiennent généralement avec le parent victime.
D’ailleurs, même l’enfant de PN qui, par malheur, devient lui aussi PN, finit par se détourner de son parent PN. On aurait tendance à se dire qu’il pourrait peut-être l’aimer, puisqu’il est devenu comme le parent manipulateur. Pourtant, ce que je constate, c’est que l’enfant devenu PN n’a généralement aucune loyauté ni aucun temps pour le parent PN.
La perte de sa jeunesse et de son attrait physique, et une amertume qui s’accentue
Plus le PN vieillit, plus il devient frustré et dangereux. Non seulement, il a pu affiner ses techniques de manipulation avec le temps, mais il a de plus en plus de difficulté à trouver son approvisionnement narcissique. De cette manière, il va devenir de plus en plus aigri, et masquer ses comportements parfois de moins en moins. Pensez au cas classique du vieillard tyrannique en maison de repos, s’acharnant sur le personnel car il n’a plus personne d’autre à victimiser.
Vieillir seul
J’en ai eu de multiples exemples dans ma pratique mais aussi dans mon entourage. Les pervers narcissiques que j’ai connus se retrouvent généralement, dans leur vieillesse, démunis au moment où ils ont le plus besoin des autres.
Même ceux avec qui les enfants n’ont pas « vraiment » coupé les ponts, reçoivent généralement très peu de visites. C’est comme cela que vous en avez qui finissent complètement pauvres, détestés de tous (même de leur propre famille) et sans aucune aide.
Cela donne des situations un peu « catastrophiques » qui, si on les observe de l’extérieur, peuvent mener à blâmer les enfants. On récolte ce que l’on sème, en quelque sorte.
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Note importante: n’oubliez pas que ce blog constitue une aide et ne remplace en rien un suivi psychologique si vous êtes vraiment mal en point. Si vous pensez avoir besoin d’une aide psychologique urgente, je vous conseille de vous adresser aux urgences psychiatriques (ou si vous n’en avez pas à disposition, aux urgences) de l’hôpital le plus proche de chez vous.

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